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    Le Labo de la Confiance revendique 4 ambitions : Contribuer à expliquer ce phénomène en identifiant les mécanismes à l’œuvre, notamment en croisant témoignages des observateurs et analyses des experts. Mesurer l’évolution de la méfiance, notamment dans...
  • "La nouvelle révolution commerciale" : résumé en vidéo
    Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur La nouvelle révolution commerciale sans avoir eu le courage de lire les 300 pages du livre...   Avec cette vidéo de Xerfi de 30 minutes, vous aurez l'essentiel et, je l'espère, l'envie d'aller plus loin... en...
  • "La grande distribution doit se réinventer"
    La promo de mon livre se poursuit...   Le Figaro.fr me gratifie d'une rapide récension, assortie d'une vidéo.      ...
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Ce blog va bientôt cesser d'exister, tout du moins de manière autonome. Le blog de l'Observatoire Société et Consommation (L'ObSoCo) est appelé à prendre la suite. D'ores et déjà les archives de ce blog y ont été transférées et chaque nouveau billet posté ici est également publié sur le site de l'ObSoCo. Je partagerai le blog de l'ObSoCo avec Nathalie Damery et Robert Rochefort, qui ont fondé avec moi l'Observatoire Société et Consommation. Le blog de l'ObSoCo accueillera également les contributions des membres de l'association qui est en train de se constituer... A suivre !!

 

Rendez-vous sur http://www.asso-lobsoco.org/

 

 

Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 22:12
- Publié dans : Actualité

Le Labo de la Confiance revendique 4 ambitions :

  • Contribuer à expliquer ce phénomène en identifiant les mécanismes à l’œuvre, notamment en croisant témoignages des observateurs et analyses des experts.
  • Mesurer l’évolution de la méfiance, notamment dans les marques, par le baromètre de la confiance, d’une part, par la veille d’autre part.
  • Briser les amalgames, séparer les prises de position volontairement catastrophistes des observations objectives, mesurer le phénomène à l’échelle d’une Marque.
  • Trouver des solutions en confrontant les initiatives déjà tentées par des Marques et en développant les méthodes de construction de Marques fortes propres à Kuryo.

 

Kuryo a associé L'ObSoCo à la création du Labo de la confiance, notamment au travers de la confection du "baromètre de la confiance" et de la réalisation d'une enquête sur la confiance dans les enseignes de la grande distribution.

 

Une visite au site du Labo de la Confiance s'impose : http://www.lelabodelaconfiance.com/

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Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 22:00
- Publié dans : Commerce et distribution

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur La nouvelle révolution commerciale sans avoir eu le courage de lire les 300 pages du livre...

 

Avec cette vidéo de Xerfi de 30 minutes, vous aurez l'essentiel et, je l'espère, l'envie d'aller plus loin... en lisant le livre !!

 

 

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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 19:15

La promo de mon livre se poursuit...

 

Le Figaro.fr me gratifie d'une rapide récension, assortie d'une vidéo.

 

 

 

 

 

Ouvertures de supermarchés plus petits, essor du e-commerce... Les grands distributeurs tels Auchan, Carrefour et Système U ont entamé leur «révolution commerciale», décrypte l'économiste Philippe Moati.

Ils s'appellent Carrefour, Système U ou encore Auchan. Géants de la grande distribution en France, leur stratégie se résume en une phrase: «On est passé d'une distribution de masse à un commerce de précision». Ces mots célèbres de Jean-Charles Naouri, PDG de Casino, illustrent parfaitement les défis des industriels pour ferrer et fidéliser une clientèle qui n'a plus rien à voir avec celle des Trente Glorieuses. «En trente ans, les comportement de consommation se sont considérablement métamorphosés, explique Philippe Moati (1), auteur de «La nouvelle révolution commerciale» (chez Odile Jacob), paru à la mi-septembre. «La plupart des produits manufacturés ont largement diffusé le corps social, et les motivations des consommateurs se sont déplacées sur des facteurs plus socio-psychologiques», décrypte-t-il.


Conséquence, les grandes surfaces, jusqu'alors focalisées sur des hypermarchés de périphérie et des prix bas se retrouvent aussi «déphasées» qu'en «porte-à-faux» par rapport à la demande, pointe cet économiste. Conséquence: les distributeurs font tout pour «réenchanter leurs hypers», qui se muent en des bataillons de supérettes de proximité comme Carrefour City, A2pas (groupe Auchan) ou Express (Intermarché). Et offrir des biens de plus en plus personnalisés, qu'ils soient estampillés bio, commerce équitable, où bons pour la santé. En résumé, «la ménagère de moins de 50 ans ne représente plus qu'elle-même», souligne Philippe Moati, se faisant l'écho d'un ciblage des consommateurs de plus en plus pointu:


 

Nouvelles enseignes, nouveaux produits, e-commerce et stratégies multicanales, essor du «drive»... Ces changements s'accompagnent d'efforts en termes de marketing, autrefois boudé. Les distributeurs cherchent ainsi à communiquer davantage sur les «effets utiles» d'un bien que sur le produit en tant que tel, insiste Philippe Moati. Et ce pour répondre aux desiderata d'une clientèle d'abord «en quête de solutions». En un mot: «moderne». Pour illustrer cette tendance de fond, l'économiste prend en exemple le fait que les Français soient de plus en plus nombreux à privilégier des vélos en libre service plutôt qu'à acheter un deux roues (avec le Vélib' à Paris). En opérant de la sorte, les distributeurs voient aussi une opportunité de redorer leur blason, alors que les courses sont devenues une corvée pour la plupart des Français. Selon une étude du mensuel Que Choisir .la moitié d'entre eux se dit «déçue» par les offres actuelles. Soit autant de clients potentiels à «fidéliser» pour les professionnels.


Pierre Manière

 


(1) Économiste et blogueur, Philippe Moati enseigne à l'Université Paris Diderot. Il vient également de cofonder L'Observatoire Société et Consommation (L'Obsoco), visant à décrypter les mutations du modèle de consommation.

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Mercredi 19 octobre 2011 3 19 /10 /Oct /2011 09:55
- Publié dans : Commerce et distribution

Interview pour Libération.fr du vendredi 14 octobre 2011. Pour une lecture directe sur le site de Libération (et l'accès aux commentaires) : cliquer ici.

 

 

Economiste spécialiste de la consommation et du commerce, Philippe Moati explique les nouvelles annonces décevantes du groupe Carrefour.


Comment expliquer les mauvais résultats de Carrefour?


La première cause me semble commune à tout le secteur de la grande distribution: il s'agit du déclin du format hypermarché. Les raisons en sont multiples. Selon moi, cette formule héritée des Trente glorieuses, basée sur la distribution de masse, est de moins en moins en phase avec la société, qui a plutôt tendance à se démassifier. Ça faisait rêver autrefois, beaucoup moins aujourd'hui. Les formats en vogue sont désormais ceux qui s'adaptent aux consommateurs. Or Carrefour est un groupe beaucoup plus centré sur l'hypermarché que ses concurrents, notamment sur les grands hypermarchés, qui sont les plus en difficulté.


Il y a-t-il des raisons plus directement liées à la gouvernance du groupe?


Il y a sans doute un problème d'organisation. Tous les groupes de distribution cherchent le bon dosage entre centralisation et décentralisation. La décentralisation permet de mieux «sentir» les choses sur le terrain. En même temps, il y a aussi le besoin de piloter les choses d'en haut, avec une centrale d'achat, une communication nationale... Ces dernières années, Carrefour a plutôt joué la centralisation. Par exemple après la fusion avec le groupe Promodes en 1999, les enseignes Champion, etc. sont devenues Carrefour Market, Carrefour City... Là aussi, on est dans la culture de la massification. Alors que les concurrents qui marquent des points sont des groupements d'indépendants dynamiques, comme Leclerc. A un moment où il faut être agile et réactif, Carrefour manque d'énergie entrepreneuriale.


D'après les syndicats, les impératifs financiers prennent de plus en plus de place dans la gestion du groupe.


Les actionnaires de Carrefour, Bernard Arnault et le fonds Colony, ne sont pas là parce qu'ils aiment le commerce. Ce n'est pas la famille Mulliez à Auchan. Ils sont là pour faire de l'argent, et rapidement. Or dans les périodes de mutation comme celle-ci, une machine aussi complexe que Carrefour demande du temps. Le dernier directeur pour la France n'est resté qu'un an et demi. Les multiples revirements de stratégie de la direction désorientent les salariés, il devient difficile de les mobiliser autour d'un projet d'entreprise. Il faut quand même reconnaître des mérites à Carrefour. Le concept Carrefour Planet est sans doute le plus audacieux qu'on ait vu dans le secteur jusqu'à maintenant.


Carrefour souffre également d'une mauvaise image-prix...


C'est vrai par rapport à un concurrent comme Leclerc. Alors qu'en période de crise, la sensibilité des consommateurs à ce critère se renforce. Récemment encore, face à l'augmentation des prix des fournisseurs, les concurrents ont décidé de lisser les hausses de prix, alors que Carrefour les a répercutées d'un seul coup. Certes, cet écart pourrait se justifier par la qualité des produits. Mais la bouteille de soda est la même dans toutes les grandes surfaces. Du coup, Carrefour tente de réduire ses coûts, par exemple en réformant l'organisation des magasins avec l'introduction d'une sorte de taylorisme... au risque de réduire la qualité du service en magasin.


Quel crédit accorder aux rumeurs récurrentes de rachat par l'américain Wal Mart?

Cela fait vingt ans que je travaille sur la consommation et vingt ans que j'entends cette rumeur. C'est un peu un serpent de mer...

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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 14:01
- Publié dans : Actualité

Le 27 septembre dernier, Robert Rochefort, qui anime avec moi l'association Laboratoire Société et Consommation (L'ObSoCo) présentait notre "vision" de l'évolution de la consommation sur Europe 1. Voici la vidéo.

 

 

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Vendredi 30 septembre 2011 5 30 /09 /Sep /2011 13:15
- Publié dans : Commerce et distribution

Le 22 septembre dernier, à l'occasion du 14ème colloque Etienne Thil qui s'est tenu à Roubaix, j'ai eu le plaisir de débatre avec Jean-Claude Daumas, historien, de la pertinence de la notion de crise pour décrire l'épisode actuel de l'histoire du commerce. Le moins que l'on puisse dire est que nous ne sommes pas d'accord ! Si le ton peut par moment être vif, que le spectateur se rassure, c'est parce que l'un et l'autre sommes de passionnés... Nous nous entendons très bien par ailleurs, et avons bien envoie de poursuivre nos échanges pour nous enrichir mutuellement.

 

Le débat a été filmé. La vidéo peut être visionnée à partir du site de l'Universtié Lille 1, en activiant le lien :

 

http://lille1tv.univ-lille1.fr/collections/video.aspx?id=ef707fc8-d356-4442-b52b-34986a450037

 

ou en cliquant ici.

 

Le moins que l'on puisse dire est que nous ne sommes pas d'accord ! Si le ton peut par moment être vif, que le spectateur se rassure, c'est parce que l'un et l'autre sommes de passionnés... Nous nous entendons très bien par ailleurs, et avons très envie de poursuivre nos échanges pour nous enrichir mutuellement.

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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 08:49
- Publié dans : Actualité

Désolé de ce long silence radio... mais les dernières semaines ont été chargées !

 

J'ai le plaisir de vous annoncer la naissance de l'Observatoire Société et Consommation (L'ObSoCo).

 

 

L'OBSOCO avec texte

 

Après mon départ du Crédoc, je n'allais pas rester inactif ! L'ObSoCo a été créé avec Robert Rochefort (ex-DG du Crédoc) et Nathalie Damery (ex-directrice du marketing de GS1). La mission de l'ObSoCo

Pour cela, nous avons créé deux structures qui fonctionnent en synergie :


- L’OBSOCO ­| Etudes et Conseil. Cette société, qui s'appuie sur le groupe Xerfi, est dirigée par Nathalie Damery. Son activité s'étendra de la production d'enquête à la réalisation d'études ad-hoc, de l'organisation de formations à la réalisation de conférences, du conseil au coaching de dirigeants autour des tendances sociétales, de leurs conséquences sur la consommation et des modèles économiques innovants à élaborer pour épouser la tendance.

Le site de l'ObSoCo : www.lobsoco.com

 

- L'association L'Observatoire Société et Consommation, que je co-préside avec Robert Rochefort. Son objectif est de devenir un lieu de réflexion et d'échange autour des mutations du modèle de consommation et, plus généralement, de l'organisation des marchés. Dans un premier temps, l'association réunira un ensemble de chercheurs de différentes disciplines qui travaillent sur les problèmatiques de la consommation. Elle aura vocation à capter les signaux faibles et, surtout, à contribuer à produire les concepts et les grilles d'analyse permettant de comprendre les dynamiques en cours. A terme, l'association aura vocation à s'ouvrir aux acteurs économiques intéressés par ces problématiques.

Le site de l'association L’Observatoire Société et Consommation : www.asso-lobsoco.org

 

Mon blog a vocation à migrer sur le site de l'association. Pendant quelques temps encore, les billets seront publiés simultanément ici même et sur asso-lobsoco.org.


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