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Wikio - Top des blogs - Economie

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Ce blog va bientôt cesser d'exister, tout du moins de manière autonome. Le blog de l'Observatoire Société et Consommation (L'ObSoCo) prend progressivement la suite. D'ores et déjà les archives de ce blog y ont été transférées et chaque nouveau billet posté ici est également publié sur le site de l'ObSoCo. Je partagerai le blog de l'ObSoCo avec Nathalie Damery et Robert Rochefort, qui ont fondé avec moi l'Observatoire Société et Consommation, ainsi qu'avec l'ensemble des membres du Cercle de l'ObSoCo... A suivre !!

 

 

http://www.asso-lobsoco.org/le-blog-de-l-obsoco.html

 

 

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 11:10

La première assemblée générale de l'Association Française d'Economie Politique s'est tenue jeudi 17 décembre à la Maison de Sciences Économiques à Paris. Elle a réuni plus de 120 personnes. A l'origine de cette nouvelle association, le sursaut d'une petite communauté d'économistes hétérodoxes profondément inquiets de la manière dont la discipline et ses institutions ont progressivement dérivé : règne de la pensée unique, refus du pluralisme, intolérance à l'égard des approches s'écartant des canons du courant dominant (avec ses conséquences sur les recrutements, les carrières...), perte de la tradition critique. A cela s'ajoute une difficulté de la discipline à répondre à la demande sociale, à intervenir dans le débat public. Ainsi, la communauté des économistes dans son ensemble est restée bien discrète face à la crise, aussi bien au plan du diagnostic que des recommandations et des visions d'avenir. Alors même que cette crise n'est pas indépendante de l'idéologie, des pratiques et des institutions que l'analyse économique dominante a contribué a faire émerger et auxquelles elle offre une légitimité "scientifique".

L'AFEP entend donc défendre le retour à une tradition pluraliste, en fédérant les approches hétérodoxes dans toute leur diversité (institutionnalistes, régulationnistes, évolutionnistes, conventionnalistes, marxistes...), tout en étant ouvert au dialogue avec les économistes du mainstream acquis à l'idée dans l'on s'enrichit dans le débat, ainsi qu'aux échanges avec les autres sciences sociales. Six commissions thématiques ont été lancées. Elles visent à structurer le mouvement, à élaborer son discours, à étendre son audience à la fois dans la communauté scientifique et dans la société civile en prenant la parole sur les questions du moment, et faire évoluer les institutions de la communauté professionnelle.

Pour en savoir plus - mais aussi pour adhérer -, rien de tel qu'une visite du site de l'Association (appelé à s'enrichir rapidement) : http://www.assoeconomiepolitique.org

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 14:08

La finance et le savoir
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A signaler, cet excellent ouvrage dans lequel E.M. Mouhoud et D. Plihon décortiquent les relations qu'entretiennent, dans le capitalisme contemporain, économie de la connaissance et globalisation financière, relations complexes empreintes à la fois de complémentarités et de contradictions.

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 16:38
Voici le programme de mes interventions publiques au cours des prochaines semaines. Peut-être autant d'occasions de rencontres.

- Mardi 20 octobre 2009 : séminaire "Tendances" de l'Institut de Recherches et d'Etudes Publicitaires (IREP) consacré à la question "après la crise, que restera-t-il de la crise ?". J'interviendrai sur le sujet qui me tient à coeur en ce moment, les perspectives d'un changement de modèle de consommation dans le cadre d'une économie des effets utiles. Pour plus d'information,
cliquez ici.

- Jeudi 22 octobre 2009 : états-Généraaux de l'économie de proximité organisés par l'Union Professionnelle Artisanale (UPA). Je participerai à une table ronde sur le thème "grandes et petites entreprises, oppositions et complémentarités". Pour plus d'information
cliquez ici.

- Lundi 26 octobre 2009, de 10 à 11 h, je participerai à l'émission Service Public d'Isabelle Giordano sur France Inter.

- Lundi 9 novembre, je prononcerai une conférence sur le thème de l'innovation dans le commerce dans le cadre des assises de la distribution organisées par la CCI de Limoges. Pour plus d'information
cliquez ici.

- Lundi 16 novembre, dans le cadre des journée de recherche en distribution organisées à Lille par le Pôle de Compétitivité des Industries du Commerce (PICOM), je prononcerai une conférence sur la représentation du prix juste par les consommateurs. Pour plus d'information,
cliquez ici.
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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 23:18

Je n'ai pas l'habitude de mélanger les genres. Mais une fois n'est pas coutume...

Je ne résiste pas l'envie de vous faire partager ma dernière création musicale, réalisée avec mon complice et ami Philippe Mercier. Eh oui, il m'arrive de faire autre chose que travailler ! Je fais alors (entre autre) de la musique, à bord de mon home studio. La crise m'a inspiré une composition dans laquelle j'ai voulu illustrer l'ambivalence (et finalement, la violence) du marché... Côté "paroles" vous reconnaîtrez, dans l'ordre, Karl Marx, Adam Smith, Nicolas Sarkozy, Barack Obama...

Vous pouvez télécharger en toute sécurité le fichier MP3 pour l'écouter sur votre I-Pod préféré : télécharger

Vous pouvez aussi vous rendre sur le page MySpace de Ph2 (notre petit nom d'artiste) :
http://www.myspace.com/ph2prog

Plus encore que d'ordinaire, les commentaires (même désagréables) sont bienvenus.

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 11:12

Jeudi 26 mars 2009, 16h-18h, amphi 46
Université Paris-DIderot, UFR GHSS
Immeuble Montréal, accès par le 103 rue de Tolbaic ou le 59 rue nationale
Télécharger le plan d'accès


Présentation de l'année commune (M1) du master "Métiers des études, du conseil et de l'intervention"
(MECI) et de ses opitions, puis présentation des trois M2 :
- Consutlats et chargés d'études socioéconomiques (
CCESE)
- Ingéniérie de l'aménagement et du développement local (IADL)
- Projets informatiques et stratégie d'enteprise (
PISE)

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11 novembre 2008 2 11 /11 /novembre /2008 13:56

Étonnant ce ramdam fait autour des commémorations nationales et des travaux de la commission Kaspi… Il me semblait qu’en ces temps de crise financière, de récession et de reprise du chômage, il devait y avoir des sujets plus urgents à soumettre au débat public…

Souffrons-nous de trop de commémorations ? C’est la question du jour… Il me semble que la bonne question n’est pas tant de savoir s’il y a trop de commémorations mais plutôt de comprendre pourquoi les Français semblent si friands de commémorations. Car, si l’on ajoute aux commémorations officielles, la succession des commémorations des 50 ans de ceci, des 100 ans de cela (pour s’en tenir aux derniers mois, mai 68, jacques Brel, Serge Gainsbourg…), les Français semblent en effet atteints de « commémorationite aiguë ». Les média s’en emparent et font caisse de résonnance : la commémoration crée l’audience et fait vendre…

Alors pourquoi ce goût pour la commémoration ? On est tenté de le rapprocher de l’état psychologique dans lequel se trouvent les Français depuis plusieurs années. Une diversité d’indicateurs converge vers le même constat : les Français n’ont pas le moral, ils broient du noir et s’inquiètent. Les raisons de s’inquiéter ne manquent pas et sont régulièrement enrichies de nouvelles « crises » (géopolitiques, sanitaires, environnementales, financières…). Les risques globaux s’amoncèlent au-dessus de nos têtes et face à eux nos moyens d’action – individuels et collectifs – semblent bien limités. Plus largement – et ceci est sans doute plus spécifiquement français – nombres de membres des classes moyennes ont le sentiment de quitter un « monde d’hier » protecteur, rassurant et porteur d’un avenir souriant pour une entrée dans un monde nouveau plus incertain, moins maîtrisé, plus « dur ». Et la charge de l’ajustement repose très largement sur les frêles épaules du quidam qui désormais doit s’inquiéter de son employabilité, de sa santé, de sa retraite… et dont les modes de vies sont désignés comme responsables du dérèglement climatique. La classe politique française n’a pas réussi à ce jour à procéder aux réformes nécessaires tout en accompagnant les individus, en dessinant des perspectives d’avenir attractives. D’où d’ailleurs l’extraordinaire défiance que les Français expriment à l’égard du monde politique. Qu’est-ce que tout cela a à voir avec la question des commémorations ? J’avance l’hypothèse que ce goût des Français pour les commémorations traduit un besoin de rassurance : face à un avenir incertain, on cherche le réconfort dans l’évocation du passé. Quand on ne sait plus très bien où l’on va, il est précieux de savoir (ou d’imaginer) d’où l’on vient. Ce goût pour la commémoration est le reflet, en creux, d’un manque de désir d’avenir et n’est pas sans rappeler les thèses sur la post-modernité. La question n’est donc pas de savoir s’il faut réduire ou non le nombre de commémorations, mais plutôt de redonner un élan collectif qui donne à chacun l’envie de se projeter dans l’avenir.

En attendant, les commémorations en tout genre, non seulement rassurent, mais constituent un élément non négligeable de lien social et du « vivre ensemble ». Car dans la France de 2008, la cohésion nationale – le sentiment d’appartenir à une même communauté qui constitue de ce fait l’épicentre des dispositifs de solidarité – cède du terrain devant l’avancée de toutes les formes de communautarismes, qu’ils soient fondés sur l’appartenance ethnique ou sur les convergences de systèmes de valeur, de centres d’intérêt… Les occasions de se sentir membre d’une nation se font de plus en plus rares. Les commémorations sont l’occasion d’entretenir une mémoire collective, un sentiment d’appartenance qui consolide le vivre ensemble. Certes, on préférerait à ce lien social tenu et éphémère, un ciment plus solide fondé sur l’adhésion à un projet collectif qui, tout en reconnaissant la diversité des identités, mobilise très largement autour d’un socle de valeurs et d’ambitions partagées. De nouveau, le corps politique s’est montré jusque là incapable de créer cette impulsion.

Les débats en cours sur l’opportunité de revoir le programme des commémorations nationales sont donc bien étriqués par rapport aux véritables enjeux qui se cachent derrière la question des commémorations. A moins que l’objectif de cette agitation ne pas celui que l’on croit, mais plutôt d’ouvrir par un autre côté la question sur la remise en cause des jours fériés et de la libéralisation du travail dominicale. Un autre débat…

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 12:20

Christine Lagarde, Ministre de l'économie, Luc Chatel, secrétaire d'Etat à la consommation et Hervé Novelli, secrétaire d'Etat aux entreprises, m'ont confié la co-présidence (avec Valérie Expert, de LCI) d'un groupe de travail chargé de réfléchir aux moyens de faciliter l'accès des consommateurs à des offres à prix bas ou à prix réduits, ainsi que de clarifier les mécanismes de réduction de prix afin d'aider les consommateurs à arbitrer efficacement entre les offres concurrentes.

Ce groupe de travail, composé de représentants des associations de consommateurs, des fédérations de commerçants et de personnalités qualifiées, s'est réuni au cours du mois de février. Le rapport, remis aux cabinets début mars, a été présenté aux ministres commanditaire le 31 mars.

Les propositions contenues dans le rapport s'articulent autour de 3 grands thèmes :

1. La modernisation et l'assouplissement de l'encadrement réglementaire des annonces de réduction de prix (soldes et promotions).

2. La réduction des obstacles à la concurrence.

3. Le réquilibrage des relations offre-demande par l'amélioration de l'information des consommateurs.

Un certain nombre de ces propositions pourront être reprises dans le cadre de la loi de modernisation de l'économie qui sera prochainement examinée au parlement.


Télécharger le rapport

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 09:34

L'économie des bouquets a été honoré par le Prix de l'Académie des Sciences Commerciales 2009 !


 

Un rasoir avec un lot de lames de rechange, un ensemble informatique multimédia, une offre d’entretien et une assurance accompagnant la vente d’une automobile, la vente de tous les éléments d’une salle de bain aménagée sur mesure… Quel est le point commun à l’ensemble de ces offres commerciales ?
Ce sont des « bouquets » qui réunissent des biens et des services, habituellement vendus sur des marchés distincts, mais qui sont complémentaires dans leur capacité à apporter des solutions à certains types de « problèmes » rencontrés par leurs clients. Les marchés de solutions autour d’offres en bouquet ont connu un développement très rapide dans les marchés inter-entreprises au cours des vingt dernières années. ils se diffusent aujourd’hui sur les marchés de consommation. Expression de l’émergence
d’un nouveau capitalisme piloté par l’aval, cet essor est en train de modifier en profondeur l’architecture de système productif.
Ce livre s’interroge sur l’interprétation qu’il convient de donner au développement de ce nouveau type d’offres, et analyse les problématiques spécifiques qu’elles soulèvent sur le plan de la nature de la relation marchande et sur celui de l’organisation des activités productives.

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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 09:56
Etat des lieux des nouveaux modes de consommation. Enjeux des politiques d'aménagement urbain


Je participerai aux Assises du commerce oganisées par la CCI de Pau Béarn, le 19 février 2008 à partir de 14h. J'aborderai le thème de l'influence des nouveaux comportements de consommation sur l'évolution du commerce. 

Pour plus d'information : cliquer ici
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27 janvier 2008 7 27 /01 /janvier /2008 10:47

Couverture : Mesurer le pouvoir d'achat (CAE n.73) - Rapports du CAE
Rapport du Conseil d'Analyse Economique, n° 73, janvier 2008.

Notre rapport sur la mesure du pouvoir d'achat vient enfin d'être mis en ligne sur le site du Conseil d'Analyse Economique. La version papier devrait être publiée par La Documentation Française le 31 janvier 2008. 


Télécharger le rapport : cliquer ici

Résumé :

L’écart important qui s’est installé dans les années récentes entre l’évolution du pouvoir d’achat mesurée par les chiffres officiels, et la perception qu’en ont les ménages, perdure – et ce davantage en France que dans les autres pays de la zone euro. Lorsque l’INSEE annonce en octobre 2006 une progression de 2,3 % du pouvoir d’achat du revenu des ménages pour l’année, un peu plus des deux tiers des Français pensent, au contraire, que celui-ci est en baisse.
Aussi est-il urgent et essentiel de comprendre ce décalage entre le « mesuré » et le « ressenti » sur un sujet qui est au premier rang des préoccupations des Français. C'est le paradoxe que tentent de résoudre les auteurs de ce rapport, Philippe Moati et Robert Rochefort, en répondant aux questions suivantes :


Quelle part de cet écart résulte de biais de perception ?
  • Quelle part est imputable aux limites des conventions de mesure, aux phénomènes d’agrégation, à l’amélioration de la qualité des produits et aux nouvelles pratiques de consommation et de distribution qui rendent plus complexe la mesure de l’évolution des prix ?
Forts de leur analyse de cet écart, Philippe Moati et Robert Rochefort proposent :
  • d'aménager les conventions de mesures en désagrégeant l'approche macroéconomique du pouvoir d'achat, en définissant plus rigoureusement le champ des dépenses contraintes et en tenant mieux compte du logement dans un indice des prix élargi ;
  • de construire, à côté de l'indice des prix, des indices du coût de la vie et d'expérimenter des indicateurs complémentaires de qualité de vie et de bien-être.
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