<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.philippe-moati.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[Economie et société : comprendre le nouveau capitalisme]]></title>
    <link>http://www.philippe-moati.com/</link>
    <description>Articles d'humeur, de recherche, d'étude de Philippe Moati autour des thèmes du commerce et de la distribution, de la consommation et des modes de vie, de l'analyse sectorielle, des transformations du capitalisme...</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 01:24:22 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Mon, 06 Feb 2012 01:24:22 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.philippe-moati.com</copyright>            <category>Économie</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Pour consommer "made in France" : une stratégie des effets utiles]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-pour-consommer-made-in-france-une-strategie-des-effets-utiles-98650358.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #000080;">Un vidéo diffusée sur <a href=
    "http://www.xerficanal.com/philippe-moati-pour-consommer-made-in-france-une-strategie-des-effets-utiles-284.html">Xerfi Canal</a> dans laquelle je rappelle les principes de l'économie des effets
    utiles et souligne l'opportunité qu'offre le débat sur le "produire et consommer" en France pour en faire un levier de politique industrielle.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #000080;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/Ob288OYzv3o" width="560" frameborder="0" height="315"></iframe></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 17:49:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">80d833be25f5b22f6154cdf86a0c1412</guid>
                <category>Le capitalisme post-fordien</category>        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-pour-consommer-made-in-france-une-strategie-des-effets-utiles-98650358-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pour une économie de l'immatériel]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-pour-une-economie-de-l-immateriel-98649442.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #000080;">Un nouveau blog - <a href="http://www.lesdebatsdelimmateriel.com/" target="_blank">Les débats de l'immatériel</a> - créé dans la foulée de la
    publication de <a href="http://www.amazon.fr/force-limmat%C3%A9riel-Pour-transformer-l%C3%A9conomie/dp/2130594700/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;qid=1326984708&amp;sr=8-1"><em>La force de
    l'immatériel</em></a> de Laurent Habib, entend promouvoir la notion d'économie de l'immatériel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #000080;">A l'occasion du lancement du blog, j'ai répondu à une courte <a href="http://www.lesdebatsdelimmateriel.com/2012/01/philippe-moati/">interview</a>
    dans laquelle je mets en avant dimension servicielle du capitalisme contemporain.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><em>Faut-il opposer services et industries&nbsp;? A l’ère du capitalisme immatériel, Philippe Moati dégage les mutations de fond qui transforment
    l’économie et montre comment la logique de service traverse désormais tous les secteurs d’activité et inaugure de nouveaux modes de création de valeur.</em></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Qu’entend-on par économie de l’immatériel&nbsp;?</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Philippe Moati – Les économistes qui se réclament d’une vision historique du capitalisme considèrent que nous sommes entrés dans un nouveau régime
    de croissance, un nouvel âge du capitalisme, souvent qualifié – en creux – de «&nbsp;post fordien&nbsp;». De mon côté, je préfère utiliser l’expression de «&nbsp;capitalisme immatériel&nbsp;».
    Cette expression fait référence aux fondements de la création de la valeur dans le capitalisme contemporain&nbsp;: la connaissance ainsi que la posture servicielle. La connaissance en tant que
    moteur de l’innovation. La posture servicielle entendue comme l’aptitude à rendre service aux clients, avec la dématérialisation de l’objet de la relation marchande qui tend à passer de la
    transaction sur des produits à la fourniture d’effets utiles (fonctionnels ou symboliques) et l’apport de solutions. Dans cette économie, la compétitivité des entreprises, dépend moins de leur
    taille et de la productivité dans l’usage des facteurs de production que dans leur capacité à créer et à exploiter des actifs immatériels tels que les compétences, la réputation, la confiance et
    les marques.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Cela sonne-t-il la fin de l’industrie&nbsp;?</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">PM – Non. Il ne s’agit pas d’opposer industrie et services comme on risque de le faire en faisant de la ré-industrialisation de la France un enjeu
    de la campagne présidentielle. Je crains que derrière ce débat, il y ait la nostalgie de l’industrie d’hier, d’une économie rassurante parce que tangible.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">La distinction industrie/service est devenue problématique. Ce qui marque notre époque est l’avance de la logique servicielle dans tous les
    secteurs. Il faut se rendre à l’évidence, aujourd’hui une entreprise travaillant dans le BtoB peut difficilement arriver chez un client avec son catalogue de produits dans lequel elle aurait à
    faire son choix. Elle doit nouer avec lui une relation lui permettant de comprendre comment elle peut mettre ses compétences à son service, et construire avec lui des éléments de solutions à des
    problèmes qu’ils rencontrent.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Le changement touche jusqu’à la définition du périmètre de l’entreprise, de son «&nbsp;métier&nbsp;» ou de sa mission. Dans le modèle fordien,
    l’entreprise se définissait par rapport à un produit, une branche d’activité.&nbsp; Dans l’économie de l’immatériel, elle se définit par rapport à des compétences qui la mettent en mesure de
    gagner la course à l’innovation et qu’elle pourra valoriser sur des marchés différents. Elle peut aussi se définir par rapport à la nature des besoins de clientèle auxquels elle entend répondre
    (la mobilité pour les constructeurs automobile) ce qui l’amène à élargir son offre à l’ensemble des biens et services complémentaires dans l’usage pour le client. Ce type de basculement est déjà
    à l’œuvre dans le BtoB et est en cours de diffusion dans le BtoC.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Quelles sont les conséquences dans les entreprises&nbsp;?</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">PM – Elles sont majeures. C’est quasiment l’ensemble des dimensions de l’entreprise qui sont mises en cause. Son rapport aux clients, on l’a vu,
    passe du «&nbsp;transactionnel&nbsp;» au «&nbsp;relationnel&nbsp;». En interne, l’entreprise doit adopter des formes d’organisation maximisant sa capacité d’apprentissage, ce qui suppose bien
    entendu par des inflexions dans la gestion des ressources humaines qui doivent passer, comme le dirait Michel Volle, de la mobilisation de la main-d’œuvre à celle du cerveau-d’œuvre.&nbsp;
    L’entreprise doit être capable de fonctionner de manière beaucoup plus ouverte de manière bénéficier des ressources cognitives et des externalités que lui offre son environnement, notamment en
    collaborant avec d’autres entreprises, avec ses fournisseurs, avec des centres de recherche… Dans l’économie de l’immatériel, il faut savoir faire l’éponge quand dans le passé le modèle dominant
    était l’entreprise enfermée dans sa tour d’ivoire.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Les entreprises peuvent-elles déroger à cette stratégie servicielle&nbsp;?</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">PM – Je ne le pense pas. La fin des monopoles, l’hyper-concurrence liée à la mondialisation (notamment en provenance des pays à bas salaires)
    l’intelligence collective qui se forme du côté des consommateurs grâce aux réseaux informatiques et qui tend à constituer un véritable contrepouvoir pèsent fortement sur les marges des
    entreprises qui demeurent dans les modèles anciens, alors que paradoxalement la financiarisation de l’économie exige une forte rentabilité des capitaux investis. Basculer vers des modèles
    serviciels, fondés sur la maîtrise de compétences spécifiques, permet de construire des avantages concurrentiels durables créateurs de valeur ajoutée, régénérés en permanence par la capacité
    d’innovation et consolidé par le capital de confiance et de différenciation dont l’entreprise dispose auprès de ses clients.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Certains, qui assimilent économie de l’immatériel et économie de la gratuité, pointent une menace…</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">PM – Il me semble d’abord nécessaire de souligner que dans de nombreux cas l’apparente gratuité masque un déplacement de la monétisation vers des
    modalités de paiement indirectes ou différées. Ensuite, il me semble intéressant et stimulant d’observer l’émergence d’une intelligence collective grâce à la mise en réseau à grande échelle
    qu’autorisent les technologies de l’information, et qui se matérialise par des formes inédites de créations de richesses qui échappent à la pure logique marchande et qui, quelquefois, constituent
    une véritable concurrence pour les entreprises «&nbsp;ordinaires&nbsp;». Qu’il suffise de penser à Wikipédia ou à Linux. Cela introduit de la variété dans le système et cela ne peut être qu’une
    chance pour celui-ci. Enfin, plutôt qu’une menace sur nos modes de vie, il apparaît clairement qu’un atout majeur de l’économie de l’immatériel est sa compatibilité potentielle avec le
    développement durable. L’économie de l’immatériel crée de la valeur en grande partie… immatérielle&nbsp;: des effets utiles plutôt que des produits. &nbsp;Elle nous offre une perspective &nbsp;de
    découplage de la prospérité et de la quantité de biens matériels produits.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 17:37:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">30da7ea6588bcbe87686cd37dbc64f49</guid>
                <category>Le capitalisme post-fordien</category>        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-pour-une-economie-de-l-immateriel-98649442-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les fondements de la confiance]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-les-fondements-de-la-confiance-94178493.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Au cours de la phase de conception du <a href=
    "http://www.lelabodelaconfiance.com/le-barometre-de-la-confiance/2011/11/le-barometre-de-la-confiance/">Baromètre de la confiance</a> réalisée par l'<a href="http://www.lobsoco.com">ObSoCo</a>
    pour l'agence <a href="http://www.kuryo.com">Kuryo</a>, je me suis livré à une analyse des apports de la littérature acadéqmique à la compréhension de la question de la confiance. Un</span>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><a href=
    "http://www.lelabodelaconfiance.com/les-fondamentaux-de-la-confiance/2011/11/la-confiance-dans-la-marque-fondements-et-enjeux-%E2%80%93-philippe-moati/">texte</a></span> <span style=
    "font-size: 12pt; color: #000080; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">est en sorti qui a été mis en ligne sur le site du <a href="http://www.lelabodelaconfiance.com/"><em>Labo de la
    confiance</em></a>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Après avoir défini la confiance, je montre en quoi elle est une réponse à l'incertitude&nbsp; associée aux
    relations interpersonnelles ou entre organisations. La cofiance peut découler de la présence de dispositifs institutionnels (typiquement, la loi) : on parle alors de confiance "assurée". Mais les
    institutions ne peuvent généralement pas faire totalement disparaître l'incertitude. La confiance "décidée" est une manière de faire face à l'incertitude résiduelle.&nbsp; Elle constitue un parti
    sur le comportement coopératif de l'autre. Ce pari peut s'appuyer sur un calcul rationnel : il est rationnel pour moi d'accorder ma confiance parce qu'il est rationnel pour l'autre de se
    comporter de manière à ne pas trahir ma confiance. C'est typiquement le cas pour des marques agissant sur des marchés d'achats répétés et qui auraient engagé d'importants investissements
    irrécupérables dans la construction de leur image et de leur réputation. Ce pari peut également se fonder sur la connaissance qui j'ai acquis de l'autre, à l'occasion de relations passées, par
    l'évaluation que je fais de ses compétences, par ce qui me parvient de sa réputation... Enfin, la confiance décidée peut ne trouver qu'un fondement affectif, de nature socio-psychologique, qui
    rend compte de notre propension à faire confiance... en raison de toute bonne raison objective de le faire. Entrent ici en jeu des considérations aussi diverses que la proximité culturelle entre
    les parties prenantes ou la fameuse empathie, aujourd'hui si furieusement tendance...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">La littérature académique nous invite à considérer que la faculté d'un individu, d'une organisation, d'une
    marque... à inspirer la confiance (le "trustworthiness" qui manque tant à la langue française) se situe à l'intersection de trois grands registres :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">- Les <em>compétences</em> <span style="line-height: 115%;">comme gage de crédibilité et de fiabilité,
    comme expression des capacités (cognitives, matérielles...) de l’autre partie à tenir la promesse et à faire face aux imprévus.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000080;">- L’<em>intégrité</em> qui renvoie à une posture morale qui garantit que l'autre tiendra
    ses promesses, aura un discours honnête, et se comportera de manière équitable.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000080;">- La <em>bienveillance</em>, qui renvoie à la mesure dans laquelle j'attribue à l’autre
    des intentions et des motifs tels qu’il se comporterait de manière conforme à mes intérêts si de nouvelles conditions devaient émerger, y compris si elles devaient ouvrir une occasion de
    comportement opportuniste qui lui serait profitable.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000080;">C'est sur la base de recueil de l'évaluation par les consommateurs de ces trois grands
    registres que nous avons procédé au diagnostic de la question de la confiance dans les enseignes de la grande distribution alimentaire (pour accéder au résultat de l'enquête, <a href=
    "http://www.lelabodelaconfiance.com/question-de-confiance/2011/11/question-de-confiance-2011-les-resultats-detailles/">cliquer ici</a>).<br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000080;">La recherche en marketing a par ailleurs mis en évidence la nature des enjeux qu'il y a
    pour les entreprises à bénéficier de la confiance de leurs clients.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000080;">Pour accéder au texte complet : <a href=
    "http://www.lelabodelaconfiance.com/les-fondamentaux-de-la-confiance/2011/11/la-confiance-dans-la-marque-fondements-et-enjeux-%E2%80%93-philippe-moati/">cliquer ici</a><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000080;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 17:12:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6f52fdb2c6170904cf690603e789130e</guid>
                <category>Consommation et modes de vie</category>        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-les-fondements-de-la-confiance-94178493-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Perspectives du pouvoir d'achat en 2012]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-perspectives-du-pouvoir-d-achat-en-2012-94175745.html</link>        <description><![CDATA[<h1 style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Les Echos <em>du 22 décembre 2011 publient une interview réalisée par</em> <strong><em>Frederic Schaeffer dans laquel j'avance une partie de mes
    hypothèses concernant l'évolution du pouvoir d'achat des Français en 2012 et ses conséquences sur les comportements de consommation.</em><br></strong></span>
  </h1>
  <h1 style="text-align: justify;"></h1>
  <h1 style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">« Il n'y a pas de miracle à attendre du côté du revenu des ménages »</span>
  </h1>
  <div class="asside" style="text-align: justify;">
    <div class="author"></div>
  </div>
  <h4 class="question" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Les Français ont-ils raison de s'inquiéter pour leur pouvoir d'achat&nbsp;?</span>
  </h4>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Oui. Pour 2012, c'est très mal parti. Après des années de polémiques entre le pouvoir d'achat ressenti par les Français et le pouvoir d'achat
      mesuré par les économistes, 2012 risque de mettre tout le monde d'accord. Rapporté par ménage, le pouvoir d'achat pourrait reculer, ce qui n'a pas été le cas en 2009-2010. Du côté du revenu
      disponible, il n'y a pas de miracle à attendre&nbsp;: va se combiner une croissance économique, au mieux très molle, et la montée en puissance des mesures de rigueur annoncées, avec une hausse
      des <a class="LIEN_EXTERNE" title="dossier imports" href="http://lesechospedia.lesechos.fr/impots.htm?xtor=SEC-3167">impôts</a> et une réduction des prestations sociales. Du côté des prix, la
      dynamique est plus incertaine. Certes, il va y avoir une petite hausse du taux réduit de TVA sur certains produits. Mais l'on observe actuellement un reflux du cours des matières premières
      énergétiques et alimentaires, qui pourrait jouer positivement dans les prochains mois. En revanche, l'histoire ne sera plus la même si les cours remontent, tirés par des pays émergents qui
      resteraient épargnés par la crise et si la dépréciation actuelle de l'euro se poursuivait, renchérissant le prix des produits importés. Le pouvoir d'achat serait alors sanctionné côté revenu et
      côté prix.</span>
    </p>
  </div>
  <h4 class="question" style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Les modes de consommation vont-ils changer&nbsp;?</span>
  </h4>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <p>
      <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Les Français ont le sentiment de s'appauvrir depuis plusieurs années et ont déjà modifié leurs comportements. La tendance va se poursuivre. Cela
      passe par une sensibilité accrue aux prix et par des comportements d'arbitrage. Mais les marges de manoeuvre sont faibles. Car les dépenses contraintes (loyer, alimentation de base, essence,
      télécoms) ont tendance à s'accroître, tandis que beaucoup de Français cherchent à préserver au maximum les dépenses «&nbsp;plaisirs&nbsp;» (sorties, vacances...). L'essentiel des sacrifices va
      donc se faire dans les dépenses du quotidien, c'est-à-dire sur ce que l'on achète dans les supermarchés. Mais être obligé de se serrer la ceinture sur des produits de grande consommation est
      dévastateur sur le plan psychologique et renforce le sentiment de paupérisation. Reste à savoir si les Français vont puiser dans leur bas de laine pour maintenir un certain niveau de
      consommation, comme ils l'avaient fait en 2008. Aujourd'hui, l'anxiété est très forte et incite à l'épargne de précaution.</span>
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <h4 class="question">
      <span style="color: #000080; font-size: 12pt;">Dans ce contexte, le débat politique autour du «&nbsp;made in France&nbsp;» n'est-il pas vain&nbsp;?</span>
    </h4>
    <div class="texte">
      <p>
        <span style="color: #000080; font-size: 12pt;">Si le critère prix l'emporte au moment de l'acte d'achat, les Français se déclarent de plus en plus sensibles à la qualité des produits. Ils
        prennent peu à peu conscience qu'acheter moins cher n'est pas forcément toujours avantageux. Le «&nbsp;made in France&nbsp;» peut donc avoir du potentiel. Mais encore faut-il que les Français
        bénéficient d'une contrepartie au fait d'acheter français. Il faut conclure un pacte entre les consommateurs et les industriels&nbsp;: au-delà de la localisation de la production, les
        produits doivent aussi correspondre à un engagement de qualité. Pourquoi ne pas étendre significativement la durée de la garantie sur les biens «&nbsp;made in France&nbsp;»&nbsp;?</span>
      </p>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 17:05:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0c9c2d4a9444a5d70ba95d07c1231edd</guid>
                <category>Consommation et modes de vie</category>        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-perspectives-du-pouvoir-d-achat-en-2012-94175745-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les caissières à l'honneur !]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-les-caissieres-a-l-honneur-92078050.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">En cette fin d'année, je vous recommande de voies complémentaires pour mieux connaître le monde des caissières. Deux éclairages sur la vie des
    quelques 200 000 hôtes ou hôtesses de caisse qu'emploie le commerce de détail en France, qui croisent notre quotidien mais que, au fond, nous connaissons mal. Si souvent décriés pour la rudesse
    des conditions d'emplois et de travail, ces emplois aujourd'hui nous inquiètent en raison de la menace que les caisses automatiques et la diffusion du self-scanning font peser sur leur avenir,
    alors que la France souffre d'un important déficit d'emplois peu qualifiés.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Les damnés de la caisse</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">de Marlène Benquet, éditions du Croquant, 2011</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/55/48/77/Provimage2.jpg" class="CtreTexte" alt="Provimage2" height="300" width="300"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Jeune sociologue (membre du <a href="http://www.rid-mutations-distribution.org/">RID</a> !), Marlène Buenquet a pratiqué pour ce livre&nbsp;
    "l'observation participante" en ce faisant embaucher comme caissière. Son approche s'est également nourrie de nombreux entretiens. Elle nous livre un constat sans complaisanse, ni démagogie, de
    la situation professionnelle et personnelle de ces "OS du commerce". Elle réussit à nous faire saisir de détail de l'organisaiton du travail d'une grande surface alimentaire et la manière dont
    ces personnes vivent leur conditions, en faisant apparaître un net effet de génération.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <strong><span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Les tribulations d'une caissière</span></strong>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">un film de Pierre Rambaldi, sortie le 14 décembre 2011</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/55/48/77/Provimage.jpg" class="CtreTexte" alt="Provimage" height="213" width="160"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Ce film est librement inspiré du livre d'Anna Sam, cette caissière qui avait defrayée la chronique avec son blog qui avait drainé une audiance
    inattendu. S'il n'a évidemment pas la rigueur du livre de Marlène Benquet, ce film réussit, sur le ton léger d'une comédie du dimanche soir, à sensibiliser aux conditions de travail et de vie des
    caissières. Un bel hommage aux "petites gens", à leurs galères quotidiennes au travail et à la maison, à leur endurance face à l'arbitraire de l'encadrement intermédiaire (que pointe également -
    de manière moins caricuturale - Marlène Benquet) et à la solidarité qui les lie et qui aide à faire passer l'ensemble. Certes, on pourra reprocher à ce film la couche un peu épaisse de
    sentimentalisme lié à la place qu'y tient la romance, ainsi que le caractère un peu "marqué" de certaines situations... mais on rit et on pleure autant que l'on apprend. A ne pas manquer.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 11 Dec 2011 18:16:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6ef9461bc924b5b295831e077c4c6c44</guid>
                <category>Actualité</category>        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-les-caissieres-a-l-honneur-92078050-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La confiance des consommateurs à l'égard de la grande distribution alimentaire]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-la-confiance-des-consommateurs-a-l-egard-de-la-grande-distribution-alimentaire-91977535.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Dans le cadre du <a href="http://www.lelabodelaconfiance.com/">Labo de la confiance</a>, l'agence <a href=
    "http://kuryo.com">Kuryo</a> a demandé à l<a href="http://lobsoco.com">'ObSoCo</a> de mesurer la confiance que les consommateurs placent dans les enseignes de la grande distribution alimentaire.
    On peut résumer la situation que décrit l'investigation approfondie que nous avons menée par la formule suivante : la situatione est grave mais pas désespérée... A l'heure où les enseignes
    mettent la satisfaction et la fidélisation des clients aux premiers rangs de leurs priorités, et alors que le secteur du commerce amorce son virage vers une approche servicielle, le déficit de
    confiance que met en évidence l'enquête est un signal d'alarme...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Le rapport complet de l'étude est téléchargeable gratuitement sur le site du Labo de la confiance.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Pour télécharger le rapport : <a href=
    "http://www.lelabodelaconfiance.com/question-de-confiance/2011/11/question-de-confiance-2011-les-resultats-detailles/">cliquer ici</a>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Pour télécharger la synthèse : <a href=
    "http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/55/48/77/Synthese---La-confiance-dans-les-enseignes-de-la-grande-di.pdf">cliquer ici</a>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Résumé :</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>58 % déclarent ne pas avoir confiance dans les entreprises de la grande distribution
    alimentaire</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Le secteur de la grande distribution n’échappe pas au sentiment général de défiance qu’expriment les
    Français à l’égard des institutions et des grandes entreprises. 58 % déclarent ne pas avoir confiance dans les entreprises de la grande distribution alimentaire. C’est moins que pour les banques
    et les voyagistes, mais c’est plus que pour les grandes enseignes de l’habillement ou celle du bricolage.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Si la compétence des enseignes est reconnue, leur intégrité et leur bienveillance à l’égard des
    consommateurs sont mises en cause</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Il est pertinent d’étudier la confiance des consommateurs selon ses 3 composantes&nbsp;: la compétence,
    l’intégrité et la bienveillance.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">L’agrégation de résultats obtenus alors conduit à un indice synthétique de la confiance des Français dans
    les enseignes de la grande distribution alimentaire qui s’établit à -0,20 sur une échelle allant de -10 (défiance absolue) à +10 (confiance totale).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">En revanche, ce résultat faiblement négatif cache une grande disparité des composantes de la
    confiance.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">La compétence (capacité effective de la Marque à satisfaire les attentes de ses clients) est bien notée
    alors que l’intégrité (sincérité de la démarche, honnêteté, respect des engagements) et la bienveillance (au sens de l’inclination de la Marque à prendre en compte les intérêts de ses clients)
    sont négativement évaluées.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Sur le plan de l’intégrité, c’est principalement la crédibilité des engagements des enseignes qui est mis
    en cause, en particulier ceux relatifs à la responsabilité sociale. Sur le plan de la bienveillance, elles souffrent de la conviction largement partagée que la convergence entre les intérêts des
    enseignes et ceux des consommateurs atteint rapidement ses limites&nbsp;: les enseignes sont ainsi soupçonnées de profiter des épisodes inflationnistes pour améliorer leurs marges, à inciter les
    clients à dépenser trop, à ne pas être enclines à prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité alimentaire des consommateurs…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Un contraste entre l’image négative de la grande distribution en général et l’évaluation positive
    des enseignes en particulier</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">La prééminence de la défiance dans la relation que les Français nouent avec la grande distribution
    alimentaire prise dans son ensemble contraste avec la confiance qui marque leur relation avec les enseignes prises une à une. La cote de confiance des enseignes est particulièrement forte auprès
    des clients qui les fréquentent à titre principal, alors que les non-clients expriment généralement de la défiance. Ce contraste témoigne de ce que la confiance est à la fois un antécédent et un
    résultat&nbsp;: l’attitude générale des consommateurs à l’égard de la grande distribution est globalement négative&nbsp;; ils tendent donc à aborder chaque enseigne avec méfiance. Pourtant,
    l’expérience de la fréquentation régulière d’une enseigne engendre généralement d’un bon niveau satisfaction qui s’accompagne d’un niveau élevé de confiance.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Gagner la confiance&nbsp;: deux stratégies à mettre en œuvre</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Les résultats de l’enquête conduisent ainsi à une double recommandation stratégique en direction des
    enseignes&nbsp;: pour ce qui est des clients acquis, renforcer le capital de confiance par la satisfaction, par la récompense ostensible de la fidélité, ainsi que par le renforcement de l’image
    sur le plan de l’engagement sociétal et de la convergence de ses intérêts avec ceux de ses clients. Pour ce qui est de la conquête de nouveaux clients, il s’agit avant tout de vaincre une
    attitude de défiance <em>a priori</em>. A chaque enseigne de découvrir les moyens de montrer patte blanche sur les différents registres de la confiance. Autrement dit, rien ne sert de matraquer
    un message de prix bas si les conditions de crédibilité de l’enseigne n’ont pas été au préalable réunies.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 10 Dec 2011 14:49:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">998209f8076226c4fc797f45faee8d31</guid>
                <category>Commerce et distribution</category>        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-la-confiance-des-consommateurs-a-l-egard-de-la-grande-distribution-alimentaire-91977535-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le baromètre de la confiance 2011]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-le-barometre-de-la-confiance-2011-91976952.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Le <em>baromètre de la confiance</em> a été créée par l'agence de communication <a href="http://www.kuryo.com/">Kuryo</a> dans le cadre du lancement
    du <a href="http://www.lelabodelaconfiance.com/">Labo de la confiance</a>. Sa conception et sa réalisation a été confiée à notre jeune structure <a href="http://www.lobsoco.com">L'ObSoCo</a>.
    L'objectif est de mesurer - et de suivre l'évolution d'une année sur l'autre - du sentiment de défiance qu'expriment les consommateurs aux différents niveaux : relations interpersonnelles,
    rapport aux institution, relations aux entreprises. Le baromètre livre également une mesure de la confiance à l'égard des entreprises de 6 grands secteurs économiques : les banques, les
    constructeurs automobiles, les voyagistes, ainsi que trois secteurs du commerce de détail&nbsp;: la grande distribution alimentaire, les grandes enseignes du bricolage, et les grandes enseignes
    du commerce de l’habillement.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Le rapport est téléchargeable gratuitement sur le site de Labo de la confiance. Pour le télécharger : <a href=
    "http://www.lelabodelaconfiance.com/category/le-barometre-de-la-confiance/">cliquer ici</a>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Synthèse</strong> :</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Un climat de défiance généralisée</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">La défiance règne. A l’échelle des relations entre individus d’abord, avec 82 % des Français interrogés qui considèrent qu’&nbsp;«<em>&nbsp;il
    convient d’être prudent lorsque l’on a affaire aux autres&nbsp;</em>». A l’égard des institutions ensuite, 92 % des Français ne faisant pas confiance aux partis politiques, 82 % au gouvernement,
    77 % aux médias… Vis-à-vis des entreprises enfin, tout du moins des&nbsp;«&nbsp;grandes&nbsp;» dont on se défie à 64 %. Les «&nbsp;petites entreprises&nbsp;», quant à elles, inspirent confiance à
    77 % des Français. Décidément, aujourd’hui, small is beautiful…</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Ce climat de défiance s’étend aux grandes entreprises des six secteurs étudiés dans le Baromètre.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Les banques décrochent la palme de la défiance alors que les enseignes du bricolage tirent leur épingle du jeu</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Lorsque la confiance est appréhendée directement (réponse à la question «<em>avez-vous confiance dans les entreprises de ce secteur
    d’activité</em>&nbsp;», ce sont les banques qui décrochent la palme de la défiance (avec 74 % des répondants qui ne sont pas d’accord avec l’affirmation), talonnée d’assez près dans cette
    contre-performance par les voyagistes. Les grandes enseignes du bricolage constituent le seul secteur à bénéficier d’une (courte) majorité de Français leur faisant confiance&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Lorsque la confiance est mesurée indirectement au travers de ses composantes, ce sont les six secteurs qui apparaissent alors comme atteints par la
    défiance, avec le même classement que celui issu de la mesure directe.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Le doute sur le «&nbsp;juste prix&nbsp;» et la déception liée à la consommation plombent la confiance</strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><strong><br></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; line-height: 115%; font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000080;">C’est sur le registre des compétences pour exercer leur métier que les entreprises des 6
    secteurs sont le mieux (ou le moins mal) notées. A l’inverse, c’est sur le caractère juste des prix pratiqués et sur le risque de déception associé à la consommation des produits des entreprises
    que la défiance est à son plus haut niveau.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 10 Dec 2011 14:44:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4cbf31d18f98e65971158459a7c1cf07</guid>
                <category>Consommation et modes de vie</category>        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-le-barometre-de-la-confiance-2011-91976952-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'agence Kuryo lance le Labo de la Confiance]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-l-agence-kuryo-lance-le-labo-de-la-confiance-90719265.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;"><strong>Le Labo de la Confiance revendique 4 ambitions :</strong></span>
  </p>
  <ul style="text-align: justify;">
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Contribuer à expliquer ce phénomène en identifiant les mécanismes à l’œuvre, notamment en croisant
      témoignages des observateurs et analyses des experts.</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Mesurer l’évolution de la méfiance, notamment dans les marques, par le baromètre de la confiance, d’une
      part, par la veille d’autre part.</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Briser les amalgames, séparer les prises de position volontairement catastrophistes des observations
      objectives, mesurer le phénomène à l’échelle d’une Marque.</span>
    </li>
    <li>
      <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Trouver des solutions en confrontant les initiatives déjà tentées par des Marques et en développant les
      méthodes de construction de Marques fortes propres à Kuryo.</span>
    </li>
  </ul>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Kuryo a associé L'ObSoCo à la création du Labo de la confiance, notamment au travers de la confection du
    "baromètre de la confiance" et de la réalisation d'une enquête sur la confiance dans les enseignes de la grande distribution.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; font-size: 12pt; color: #000080;">Une visite au site du Labo de la Confiance s'impose : <a href=
    "http://www.lelabodelaconfiance.com/">http://www.lelabodelaconfiance.com/</a></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Nov 2011 22:12:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cca885e1690273e82cb4e30888cabe56</guid>
                <category>Actualité</category>        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-l-agence-kuryo-lance-le-labo-de-la-confiance-90719265-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["La nouvelle révolution commerciale" : résumé en vidéo]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-la-nouvelle-revolution-commerciale-resume-en-video-90718358.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur&nbsp;<em>La nouvelle révolution commerciale</em> sans avoir eu le courage de lire les 300 pages du
    livre...</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Avec cette vidéo de Xerfi de 30 minutes, vous aurez l'essentiel et, je l'espère, l'envie d'aller plus loin... en lisant le livre !!</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <iframe src="http://www.youtube.com/embed/OC9oZysHztw" frameborder="0" height="315" width="560"></iframe>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 Nov 2011 22:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9e6233d753e011034defc2df4d6f9a67</guid>
                <category>Commerce et distribution</category>        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-la-nouvelle-revolution-commerciale-resume-en-video-90718358-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["La grande distribution doit se réinventer"]]></title>
        <link>http://www.philippe-moati.com/article-la-grande-distribution-doit-se-reinventer-86854142.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #000080;">La promo de mon livre se poursuit...</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #000080;">Le Figaro.fr me gratifie d'une rapide récension, assortie d'une vidéo.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt; color: #000080;">&nbsp;</span>
  </p>
  <div>
    <object type="application/x-shockwave-flash" id="flashObj" height="277" width="493" data="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;isUI=1">
      <param name="bgcolor" value="#FFFFFF">
      <param name="flashVars" value=
      "videoId=1203179886001&amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww.lefigaro.fr%2Fsocietes%2F2011%2F10%2F06%2F04015-20111006ARTFIG00752-la-grande-distribution-doit-se-reinventer.php&amp;playerID=694908207001&amp;playerKey=AQ~~,AAAAjgltpmk~,3G6d8W41NOS8dBzRXeWHGdzbg-FWShEX&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true">
      <param name="base" value="http://admin.brightcove.com">
      <param name="seamlesstabbing" value="false">
      <param name="allowFullScreen" value="true">
      <param name="swLiveConnect" value="true">
      <param name="allowScriptAccess" value="always">
      <param name="src" value="http://c.brightcove.com/services/viewer/federated_f9?isVid=1&amp;isUI=1">
      <param name="name" value="flashObj">
      <param name="flashvars" value=
      "videoId=1203179886001&amp;linkBaseURL=http%3A%2F%2Fwww.lefigaro.fr%2Fsocietes%2F2011%2F10%2F06%2F04015-20111006ARTFIG00752-la-grande-distribution-doit-se-reinventer.php&amp;playerID=694908207001&amp;playerKey=AQ~~,AAAAjgltpmk~,3G6d8W41NOS8dBzRXeWHGdzbg-FWShEX&amp;domain=embed&amp;dynamicStreaming=true">
      <param name="allowfullscreen" value="true">
    </object>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <h2 style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Ouvertures de supermarchés plus petits, essor du e-commerce... Les grands distributeurs tels Auchan, Carrefour et Système U ont entamé leur
    «révolution commerciale», décrypte l'économiste Philippe Moati.</span></em>
  </h2>
  <div class="texte" style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><img src="http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif" border="0"></span></em>
    <p>
      <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Ils s'appellent <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/carrefour">Carrefour</a>, <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/systeme-u">Système U</a>
      ou encore <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/auchan">Auchan</a>. Géants de la grande distribution en France, leur stratégie se résume en une phrase: «On est passé d'une distribution de masse
      à un commerce de précision». Ces mots célèbres de Jean-Charles Naouri, PDG de <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/casino">Casino</a>, illustrent parfaitement les défis des industriels pour
      ferrer et fidéliser une clientèle qui n'a plus rien à voir avec celle des Trente Glorieuses. «En trente ans, les comportement de consommation se sont considérablement métamorphosés, explique
      Philippe Moati (1), auteur de «La nouvelle révolution commerciale» (chez Odile Jacob), paru à la mi-septembre. «La plupart des produits manufacturés ont largement diffusé le corps social, et
      les motivations des consommateurs se sont déplacées sur des facteurs plus socio-psychologiques», décrypte-t-il.</span></em>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><br></span></em>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Conséquence, les grandes surfaces, jusqu'alors focalisées sur des hypermarchés de périphérie et des prix bas se retrouvent aussi «déphasées»
      qu'en «porte-à-faux» par rapport à la demande, pointe cet économiste. Conséquence: <a href=
      "http://www.lefigaro.fr/societes/2011/04/07/04015-20110407ARTFIG00522-l-hypermarche-desenchante.php">les distributeurs font tout pour «réenchanter leurs hypers»</a>, qui se muent en des
      bataillons de supérettes de proximité comme Carrefour City, A2pas (groupe Auchan) ou Express (Intermarché). Et offrir des biens de plus en plus personnalisés, qu'ils soient estampillés bio,
      commerce équitable, où bons pour la santé. En résumé, «la ménagère de moins de 50 ans ne représente plus qu'elle-même», souligne Philippe Moati, se faisant l'écho d'un ciblage des consommateurs
      de plus en plus pointu:</span></em>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><br></span></em>
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Nouvelles enseignes, nouveaux produits, e-commerce et <a href=
      "http://www.lefigaro.fr/societes/2011/05/11/04015-20110511ARTFIG00775-les-marques-ciblent-le-client-dans-la-rue-et-sur-internet.php">stratégies multicanales</a>, <a href=
      "http://www.lefigaro.fr/conso/2009/05/22/05007-20090522ARTFIG00306-les-hypermarches-se-convertissent-au-drive-.php">essor du «drive»</a>... Ces changements s'accompagnent d'efforts en termes de
      marketing, autrefois boudé. Les distributeurs cherchent ainsi à communiquer davantage sur les «effets utiles» d'un bien que sur le produit en tant que tel, insiste Philippe Moati. Et ce pour
      répondre aux desiderata d'une clientèle d'abord «en quête de solutions». En un mot: «moderne». Pour illustrer cette tendance de fond, l'économiste prend en exemple le fait que les Français
      soient de plus en plus nombreux à privilégier des vélos en libre service plutôt qu'à acheter un deux roues (<a href=
      "http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/06/29/01016-20110629ARTFIG00735-velib-quatre-ans-apres-un-bilan-mitige.php">avec le Vélib' à Paris</a>). En opérant de la sorte, les distributeurs
      voient aussi une opportunité de redorer leur blason, alors que les courses sont devenues une corvée pour la plupart des Français. <a href=
      "http://www.lefigaro.fr/conso/2010/08/24/05007-20100824ARTFIG00527-les-hypermarches-n-ont-plus-la-cote.php">Selon une étude du mensuel Que Choisir</a> .la moitié d'entre eux se dit «déçue» par
      les offres actuelles. Soit autant de clients potentiels à «fidéliser» pour les professionnels.</span></em>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><br></span></em>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;">Pierre Manière<br></span></em>
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;"><br></span></em>
    </p>
    <p>
      <em><span style="font-size: 12pt; color: #000080;">(1) Économiste et blogueur, Philippe Moati enseigne à l'Université Paris Diderot. Il vient également de cofonder L'Observatoire Société et
      Consommation (L'Obsoco), visant à décrypter les mutations du modèle de consommation.</span></em>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 19 Oct 2011 19:15:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2e81c5a68852f4482987f7350ab75384</guid>
                        <comments>http://www.philippe-moati.com/article-la-grande-distribution-doit-se-reinventer-86854142-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
